
Le cerveau (son fonctionnement)
les prophètes et chefs spirituels


Préface
Précambrien
Hadéen :- 4.5 à –3.8 milliards d’années
L' Hadéen n'est pas une
période géologique en tant que telle. Il représente la partie de l'histoire de
notre
planète depuis sa naissance jusqu'à l'apparition des premières formes de
vie. Aucune roche sur la terre
n'est
aussi vieille excepté les
météorites. Pendant l'Hadéen, le système solaire se formait, probablement à
partir d'un
grand nuage du gaz et de poussière en rotation autour du Soleil, est
appelé: disque d'accrétion.
L'abondance relative des éléments lourds dans le Système solaire suggère
que ces gaz et poussières furent
issus d'une supernova explosion
d'une vieille étoile massive.
Les
éléments lourds sont produits dans des étoiles par fusion nucléaire de
l'hydrogène.
Le
soleil s'est formé dans un tel nuage de gaz et de poussières, se contractant
sous l'action de la gravité jusqu'à
ce
que les réactions nucléaires enclenchent la fusion et dégage lumière et
chaleur. Pendant la naissance du Soleil,
les
poussières environnantes, qui ne représentaient plus que le 1/1000 du nuage de
départ, le Soleil ayant absorbé
tout
le reste (99,867%), ont commencé à fusionner par gravitation dans des
amoncellements de plus en plus grands,
qui
ont continué à s'agréger dans des planètésimaux, puis dans des planètes,
la
poussière restante formant astéroïdes et comètes.
Les
collisions entre de grands planètésimaux libérant beaucoup de chaleur, la terre
et les autres planètes furent
liquéfiées au début de leurs
histoires. La solidification des matériaux s'est produite pendant le
refroidissement
de la boule de magma, en formant l'écorce
terrestre, le manteau, le noyau. Les météorites les plus anciennes
et les roches lunaires sont âgées
d'environ 4,5 milliards d'années, mais les roches terrestres les plus
anciennes,
actuellement connues, n'ont que 3,8
milliards d'années. Pendant les 800 premiers millions d'années de son
histoire,
la surface de la terre est passée du
liquide au solide. Ce n'est qu'une fois que la roche constituant le
"plancher"
fut formée que son histoire
géologique a commencé. Ceci s'est très probablement produit avant 3,8
milliards
d'années, mais les preuves manquent.
L'érosion et la tectonique des plaques ont probablement détruit toutes
les roches qui étaient plus anciennes
que 3,8 milliards d'années. Le début de l'histoire géologique est connu
sous le nom d'Archéen.
Tandis qu'elle se refroidissait (la température de la surface de la terre était
descendue au dessous de la température
d'ébullition de l'eau à la pression atmosphérique
de l'époque à environ 130° C), la Terre dégazait par
l'intermédiaire
du volcanisme. Ce dégazage produisit
alors l'atmosphère primitive de notre planète qui fut constituée
essentiellement
de
méthane, d'ammoniaque, de gaz carbonique, d'azote, d'hydrogène et de vapeur
d'eau ). Tous étaient présents
dans
le nuage d'origine et furent emprisonnés lors de l'accrétion des poussières.
L'oxygène y était absent.
Le refroidissement de la Terre permit à
la vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère, en provenance des éruptions
volcaniques, de se condenser pour
retomber en pluie pendant des millions d'années. Ce n'est que grâce à ces
chutes de pluie, que les océans se
formèrent et qui fut la condition première pour permettre l'apparition de la
vie.
Quant à l'oxygène, il fallut que la
vie se développe suffisamment pour en produire de grandes quantités afin
d'obtenir l'ozone si précieux pour faire barrage au violent rayonnement
ultra-violet du jeune Soleil.
Référence :Précambrien (Astronomie-Astronautique.com)
Le premier signe de vie apparurent lors de l’éclosion des
micros organismes
( cyanobactéries ou algues bleu-vert) incrusté dans les astéroïdes provenant de l’espace par bombardements.
Notre parcours
2 milliards
d’années …….. l’apparition de la
première cellule nuclée
1 milliard
d’années……….organismes multicellulaires, algues, éponges, vers, méduses
etc.
500
millions d’années………les premiers poissons
400
millions d’années………plantes terrestres et fougères
390 millions d’années………les premiers amphibiens,
insectes, reptiles (cerveau reptilien)
les forêts de fougères se transforment
en charbon
250 millions d’années………la première extinction triasique
extinction de toutes formes de vie
220 millions d’années………évolution du dinosaure
200 millions d’années………les premiers mammifères et
oiseaux
130 millions d’années………les premières plantes florales
65 millions d’années……….deuxièmes extinctions (crétacés)
la mort des dinosaures
45 millions d’années……….les premiers mammifères modernes
(cerveau limbique
ou mammifère instinct parental)
35
millions d’années ……….les premières herbes
7 millions d’années…………les pré-hominidés
3,5 millions
d’années……….évolution du néocortex ou néopallium
1,8 millions d’années………. Les hominidés (précurseurs de
l’homme moderne)
-500.000 ans…………………..évolution du
cerveau limbique
première manifestation d’émotions (
rites funéraires )
-300,000 ans…………………..maîtrise du feux( origine de notre
société)
-200,000 ans…………………..évolution des premiers homos sapiens
et néandertaliens
-100,000 ans………………….l’humain colonise toutes les surfaces
habitables de la terre
de- 25,000 à -10,000 ans …. l’apparition des habitations, des outils, fin de l’aire glacière
-20,000 ans…………………..Les néandertaliens disparaissent
laissant seul les Homos sapiens
-15,000 ans…………………..début de l’agriculture
-2,500 ans…………………….la création de l’alphabet et les
mathématiques
-2.000 ans…………………….l’arrivée des
religions, (la période d’Abraham)
-1,800 ans ……………………l’hindouisme
-1,200 ans…………………….la période de Moïse
-563 à
–483……………………Bouddhisme (Bouddha)
-551à-479……………………..Confucianisme (Confucius)
-200 ans………………………Le Bhagavad Gita est écrit (Hindouisme)
1à
4 ans…………………… Christianisme
(Jésus-Christ)
40
à 90 ans……………………le nouveau testament
570
à 632……………………...l’Islam (Mahomet le prophète)
Évolution du cerveau ( muséum Marseille
Le cerveau reptilien –390 millions/
années et le cerveau limbique –45 millions/ années
n’ont guère évolué depuis leurs apparitions sur la
terre (500 cm³) même après l’arrivé du
néocortex (-1million/années)
Siège
de nos instincts primaires (sexe, survie, et pouvoir) le cerveau reptilien et
le
cerveau
limbique (instinct parental [sentiments] ) guident toujours nos comportements
en
fonction de ces instincts primitifs
Le néocortex (avec sa capacité d’archivage
1500cm³) nous permet d’évoluer scientifiquement mais
l’homme demeure aussi primitif qu’a l’époque des
hominidés quant a l’aspect humain.
Sa soif de richesse, de sexe de pouvoir le pousse toujours aux pires excès envers ses semblables.

L’instinct parental contribue
à la survie des espèces et constitue le vecteur
qui mène les humains
à l’autonomie psychologique, à la socialisation, et à l’humanisation
Dictateurs

L’humain est le seul être que la nature a crée capable du pire et du
mieux. Il est à l’origine des
guerres, de la violence, des violes tout en étant
généreux, compatissant et aux services de son prochain.
L’origine
de l’homme divise toujours la colonie
scientifique et religieuse car elle met en cause nos croyances et nos
connaissances. Cette confrontation
découle de la théorie de l’évolution
appuyée par les découvertes archéologiques et paléontologiques
d’une part et la genèse d’autre part qui raconte le film de l’histoire de notre
planète et de ses habitants dans une
perspective biblique. L’apparition des premiers hommes Toumaï
(premier hominidé bipède) récemment découvert dans le désert du Tchad (7
millions d’années), Abel et le (Southern ape) il y a 3.5 millions d’années se confronte par exemple à la Genèse qui attribut notre création sur la terre à Adam
et Ève. Cette bivalence associe l’humain à un être en
continuelle évolution selon la théorie de Darwin par rapport à l’homme fait à l’image intégrale de Dieu donc exempt d’influences terrestre dans son développement physique et
psychologique(créationnisme)
Darwin décrit notre évolution à partir des chimpanzés qui disposent du même code génétique que nous à plus de 90%. Le génome humain
apparut à la suite de la mutation des chromosomes
x et y lors de rapports sexuels entre ces espèces. Ce n’est que plusieurs
milliers d’années plus tard suite aux
climats, et à l’environnement que l’évolution de l’homme s’attribuât une morphologie à notre image.

Notre évolution d’après les fouilles archéologiques

Des fossiles
retrouvés au cours des années servent à raconter notre évolution sur la terre.
On remarque la présence de l’homme (Homo sapiens) aux
environ de 500,000 ans avant J.C..
Il y
a 4 millions d’années le cerveau humain pesait plus ou moins 400 m.l.
A l’époque des Homos (fossile knm-er-1470 ) le
poids se situait au environ 1400 ml attribué a l’activité cérébrale accrue
suite à l’évolution des méthodes de chasses et de survie. Aujourd’hui notre cerveau
pèse 1800 ml

L’angle
du museau (nez pour l’homme) dénote les différences entre les quadrupèdes et
les bipèdes, une dentition réduite et bien sûr le volume du cerveau qui
caractérise l’homme par rapport
au chimpanzé. Ce tableau nous démontre
également les différentes étapes (évolution) parcouru entre le chimpanzé
et l’homme. De récentes découvertes dans le désert du Tchad repoussent
l’origine de l’homme au environ de 7 millions d’années avec le fossile (crane)
de Toumaï premier humanoïdes bipède
7 millions d’années (Toumaï) traits humaine position verticale.
3 millions d’années (Lucy) traits humaine position
verticale mains plus humaines que chimpanzés.
2 millions d’années vrai humains outils en pierre, vivaient en
Afrique
1.5 millions d’années les premiers chasseurs qui voyageaient à
travers le monde pour se repeupler
500.000 ans
cérémonie
funéraire, outils avec des os, utilise la peau des animaux pour se
vêtir, bottes de
fourrures. Le cerveau humain affiche ses premiers signes d’émotions
300.000 ans maîtrise du feu
25,000 à 10.000 ans travail
avec l’ivoire, des huttes chauffées, outils et armes pour chasser et pécher,
utilisation
d’huile dans les lampes, du miel pour sucrer la nourriture.
La fin de l’âge glacière
Le
graphique nous démontre l’évolution des températures de la terre aux cours des
siècles.

l’évolution des
habitations





Les premiers
outils fabriqués avec de l’ivoire ou des os d’animaux

L’époque des néandertaliens se caractérise par
l’apparition de mémoires émotives, Le respect apporté aux morts démontre que le
cerveau humain se modifie en volume
suite à ses efforts cérébraux pour s’adapter aux conditions environnementales.
Ces activités mentales génèrent un flux sanguin qui au cours des siècles
accroît le volume du cerveau et améliore ainsi ses capacités cognitives et
émotionnelles.
Les recherches archéologiques et palé anthologiques
nous dévoilent des liens communs avec les grands singes (6 à 7 millions d’années) Par
contre notre création débute bien avant cette période car de récentes études sur les
bombardements de la terre par les astéroïdes révèlent que notre planète
pourrait avoir été inséminée par des micros organismes incrustés dans ces
roches qui nous tombent du ciel. Nos origines se greffent aux espèces qui contribuèrent à l’évolution
du vivant, aux premiers multicellulaires, aux grands sauriens du
jurassique (300 millions d’années) et
aux premiers mammifères. Nous disposons toujours d’un cerveau reptilien (primitif), d’un
cerveau intermédiaire (mammifère), et d’un cerveau supérieur (rationnel) situé
dans le néocortex aussi appelé cortex
humain,
qui nous
caractérise en tant
qu’humain.
Pour le commun des mortels élevé dans les croyances
judéo-chrétiennes, il n’est pas facile d’adhérer à une telle théorie car elle
met en cause la foi et les mythes qui l’accompagnement depuis des générations.
L’exposé à caractère scientifique s’appuie sur le résultat de découvertes. Au
rythme ou évolue la recherche, l’origine du génome humain sera retracée bientôt et
certifiera nos origines
Notre cerveau reptilien (R-complex) renferme
toujours nos instincts animaux qui assure la survie, et la position
hiérarchique (reconnu par ses pairs) dans la société. Il est presque identique 98.4% à celui des chats,
des chiens, et des chevaux. A la
naissance il gère les instincts primaires, les cris, les pleurs, expriment des
besoins à combler. L’agressivité se manifeste à partir des frustrations et
c’est justement l’étape de l’apprentissage de la socialisation lié au système limbique. (la naissance de la personnalité) Pour l’humain la socialisation
provient d’un réflexe de survie qui débuta par le clan familial pour se
prolonger en une société tel que nous contribuons aujourd’hui. Nos cerveaux ne
possèdent pas d’instructions génétiques qui
socialise l’individu, elle doit s’enseigner par l’éducation familiale. Les sociopathes s’expriment par des comportements primitifs qui se manifestent tous les jours
sous forme d’agressions, de violence et d’abus physiques ou psychologiques,
correspondant aux propriété
spécifiques de nos cerveaux reptilien,
limbique, et rationnel (néo cortex).

La motivation qui incite l’enfant aux apprentissages dépend de
la qualité du plaisir
qu’il ressent dans son contact physique avec ses parents. Au cours l’allaitement par exemple la chaleur du
corps et les battements du cœur de la
mère lui procurent un environnement réconfortant qui éveille en lui ses
premiers plaisirs qui l’incitent à poursuivre ses
apprentissages en fonction des joies qu’il en retire. L’éducation familiale est primordiale dans
le cheminement de l’enfant et ses rapports avec les autres. La gestion des
émotions à ce stade de la vie tient de
l’équilibre entre les instincts reptiliens (animal) et l’adaptation
comportementale (cerveau limbique [humain]) L’usage de nicotine et de drogue
durant la grossesse peut crée des retards important lors de l’apprentissage et
de la socialisation.
La société considère l’age de raison d’un enfant au environ de 6 ou 7 ans soit la période ou il devient (raisonnable) pour
gérer ses acquisitions liées à l’intelligence. Sa vie se déroulera selon sa capacité à harmoniser l’usage de ses
cerveaux (limbique, rationnel et reptilien)
Le cortex humain
(cerveau rationnel) nous distingue des
animaux par notre capacité de résonner,
de parler et de crée à partir des nos connaissances (synthèses)
c’est la version de l’homme moderne
en continuelle transformation par son environnement
Notre héritage
physiologique a débuté avec la naissance de la terre. La science nous dévoile
des origines qui diffèrent des théories bibliques. Bien que la foi comporte
pour certains individus un espoir de vie éternel, et de pouvoirs spirituels
elle demeure tout de même pour l’évolution une référence dogmatique. Notre présence sur la terre est
éphémère, aucune richesse ou pouvoir ne peux s’exporter vers l’au-delà là et le
plus bel héritage à retransmettre aux descendants se retrouve dans la
protection du patrimoine génétique.
Un
calendrier est un système de repérage des dates en fonction du temps. Un tel
système a été inventé par les hommes
pour diviser
et organiser le temps sur de longues durées. Initialement conçus pour être en
accord avec les phénomènes
astronomiques
et le cycle des saisons, les calendriers étaient, en retour, également
indispensables à l'observation des
évènements astronomiques, astrologiques mais aussi religieux.
Le mot vient du latin calendae, « qui sont appelées »
(du verbe
calare, « appeler »). Les « calendes » désignaient chez les Romains le premier jour du mois qui était le
début de la nouvelle lune. (Les jours étaient comptés à
l’envers à partir des « Calendes », des « Nones » 5e ou
7e jour du mois, des « Ides », 13e ou 15e jour du mois).
Ce jour-là, les pontifes annonçaient la date des fêtes mobiles
du mois suivant et les débiteurs devaient payer leurs
dettes inscrites dans les calendaria, « livres de comptes ».
L’homme
a compris que sa survie dépendait de son affiliation avec ses
semblables afin de crée une force pour
contrer ses prédateurs et les éléments naturels. Il passa donc du
couple, au clan, et finalement a la société qui
lui permit de traverser le temps en exploitant les talents de chacun de ses membres au bénéfice de la collectivité
dans un esprit
d’équité.
Nous ne disposons pas d’attributs
génétiques de socialisation, le contrôle des nos instincts
provient
uniquement de l’éducation familiale. Depuis l’apparition de la
première société vers 300,000 ans
notre comportement primitif de l’époque de la préhistoire n’a
guère changé. On se retrouve toujours
avec les caractéristiques originales du cerveau reptilien la reproduction, l’adhésion à un clan,
la position hiérarchique dans le clan (dominant ou dominé)
Notre qualité et notre espérance de vie c’est
amélioré pour certaine population
grâce à
l’évolution du néocortex ( cerveau rationnel les connaissances) mais la valorisation de
la richesse au détriment de
l’équité
nous dévoile l’homme dans toute sa bassesse. Depuis l’arrivée
de la télévision dans les années 50, les
études sur le comportement humain décela nos faiblesses
dans la gestion des émotions. Les produits
de consommations furent reliés à des émotions
afin d’en favoriser la vente, les jolies
femmes, le plaisir associé à la bière, tous nos sentiments s’y retrouvent
sur autant de produits, se fût l’explosion de la surconsommation et
de l’endettement. On pille sans égard
les richesses de la terre, on regarde en
direct à la télévision des populations mourir de faim.
Des PDG
empochent des millions par année alors que d’autres ne disposent que de
quelques dollars
pour espérer survivre, la classe moyenne
croule sous les dettes. Les agressions physiques, psychologiques,
les abus, les guerres sont autant de manifestations reliées au contrôle et au pouvoir. En revalorisant
la richesse,
la course à l’argent affecte maintenant
toutes les couches de la population qui s’exploitent mutuellement
Ce vent
d’individualiste ne résistera pas
à l’évolution et les sujets ficèlent aux valeurs
familiales
traditionnelles traceront
éventuellement la voie pour un monde plus équitable.
La notion de dominé et dominant inscrit
dans nos gênes ne constitue pas un classement mais une identité.
On l’utilise tous les jours en tant que
parents pour l’éducation des enfants et
la qualité de la socialisation
dépend de cette autorité et des
sentiments provenant du cerveau limbique.
Dans les meutes de loups par exemple la
position du dominant est constamment
remise en cause car
la survie de la meute en dépend.
Vers les années 1900 la destiné des
familles dépendait de la cellule familiale qui offrait une relève constante
en main-d’œuvre pour le travail de la
ferme. Depuis la désertion rurale la cellule familiale éclata et
l’individualisme
prima sur le collectivisme. Comme
l’éducation dépend maintenant des garderies on peut d’ores et déjà prévoir
des changements majeurs dans valeurs
sociales. Cette rupture avec nos valeurs traditionnelles aura un coût relié
aux dépendances du filet social qui est
de plus en plus sollicité. Les coûts sociaux
liés aux troubles de
comportements, d’abus de drogues, de
boissons, d’incarcérations, de
réhabilitations ne cessent d’augmenter,
en
conséquence les prochaines générations rechercheront un meilleur
encadrement pour leurs enfants dans une
cellule familiale calquée sur le model des sujets socialisés
qui œuvrent sans compter pour le bien-être
des autres.
Depuis le siècle dernier les découvertes
technologiques surpassent la capacité d’adaptation de l’humain et il se retrouve
à son insu un consommateur captif.
Le cerveau humain
traite le langage à partir des deux zones
Broca et Wernicke. La zone Wernicke archive les informations que nous
accumulons au cours de notre vie et la zone Broca les décode sous forme de
séquences intelligentes et compréhensibles. La perte d’une de ces zones se
traduit par une phrase incompréhensive
L’hypothèse de nos
origines ainsi que celle du langage repose sur les découvertes scientifiques
lors de fouilles sur les sites archéologiques, l’analyse des fossiles raconte
notre histoire à partir de ces spécimens. Les tissus moue, la chair, les
muscles disparaissent rapidement après la mort, cependant les archéologues et paléontologues
se référent aux transformations des ossements et cranes pour déterminer les
phases d’évolutions aux cours des siècles. La communication et le langage
suivirent celle des émotions. En adoptant la position verticale (bipèdes)
l’homme disposait de ses mains pour
communiquer par signes mais vers 100,000 ans le larynx (voice box) et
l’os hyoïde situé à la base de la
langue et qui relie les muscles et cordes vocales contribua à l’apparition de la parole tel que retrouvé sur les cranes
des homos sapiens (Lucy )

l’os hyoïde
Les scientifiques
croyaient au début que les cordes vocales et la (boite à sons) étaient à
l’origine du langage chez l’homme or de récentes découvertes sur des chimpanzés
d’une époque très ancienne démontrent que ces individus possédaient ces
conformations, en étudiant de plus près les spécimens humanoïdes ils découvrirent que l’os hyoïde humain diffère
nettement de ceux des primates par sa structure permettant ainsi une plus
grande flexibilité aux cordes vocales et une meilleure gamme de sons. Cette
nouvelle donnée semble maintenant
rallier les scientifiques sur la période
de l’apparition du langage.


informations
complémentaires Haut du document
Afin de protéger l’humain
de ses prédateurs notre cerveau dispose d’organes qui identifient les dangers à
partir de nos sens ( le cortex sensoriel) la vue, l’oui, le touché, l’odorat,
symbolisé dans la photo par l’araignée( voir animation [Anglais]). Le
thalamus détecte un danger éventuel à partir d’évènements déjà vécu. Afin
d’éveiller nos sens, un flux d’adrénaline venant de l’amygdale stimule notre système nerveux qui réagie en
analysant l’incident par l’intermédiaire du cortex frontal (mémoires) et du
cortex sensoriel. Un chien qui surgit soudainement nous fait réagir mais
lorsque que nous constatons qu’il est amical nous annulons la menace par une
réponse hormonale qui neutralise l’alerte. Dans le cas d’un chien dangereux par
exemple, le flux d’adrénaline s’amplifie pour nous permettre de fuir ou de
combattre. Les personnes ayant vécu des traumatismes psychologiques éprouvent
de la difficulté à raisonner une peur car ils l’ont soit occulté ou en ne connaissent pas l’origine qui
permettrait de l’évaluer et ainsi en disposer. Ils vivent donc des tensions alimentées par un constant flux d’adrénaline (système nerveux) c’est l’anxiété
, l’angoisse ou la crise de d’angoisse qui en résulte

Les hormones
Notre système
biologique dispose d’hormones
qui servent de messagers (liens de communications chimiques entre le cerveau et
les organes) véhiculés par le sang ou la sève vers des récepteurs
(neurotransmetteurs) Ils contrôlent notre système nerveux central et
périphérique à partir des neuromusculaires et des neuroglanduaires. Ils sont à
l’origine de notre humeur et très affecté par les drogues et l’alcool.
Notre attitude dans la
vie dépend de l’éducation familiale qui
joue un rôle primordial dans notre qualité de vie. L’optimisme ou le
pessimiste provient de ces hormones qui
sont à l’origine de notre stabilité physiologique et psychologique. L’usage de drogues
affecte l’ensemble de réponses
hormonales et comportementales de l’individu, son bien-être dépend
uniquement du rééquilibrage de ses hormones par une recherche de l’estime de soi qui permet de rétablir ainsi la santé physique et
psychologique.
Le cortex frontal
comprend les
mémoires épisodiques ( évènements dates
lieux ) les mémoires émotives (émotions) les mémoires sémantiques (connaissances) les mémoires spatiaux (espace, orientation ) les mémoires procédurales (habilitées, performances,
motricité) et les mémoires déclaratives
(explications descriptives détaillées) Toutes les informations et connaissances
que nous archivons au cours d’une vie
contribuent à modifier le volume de
notre cerveau. Les pouvoirs fantastiques de nos mémoires se vérifient
par la capacité d’archivage, les prestidigitateurs par exemple, peuvent
reconnaître des dizaines de personnes
par leurs noms et les renommer sans aucune difficulté. Ils utilisent la mémoire
spatial à une autre application. Les professeurs placent les noms de leurs
élèves sur un écriteau devant le pupitre facilitant ainsi l’identification de
chacun en fonction de sa position dans la classe (mémoire spatiale) Éventuellement ils développent des liens
émotifs (mémoire émotive), ils vivent également des évènements qui génère une
relation collective ( mémoire épisodique) Nous possédons toute la capacité
d’exploiter nos mémoires à des niveaux supérieures en combinant lieux, espaces,
évènements, et émotions vécues dans notre quotidien. Nous contribuons ainsi à
mieux utiliser notre cerveau. Son poids
s’accroît de siècle en siècles
À l’époque des
néandertaliens les peurs représentaient des dangers physiques qu’il fallait
confronter pour la survie, la chasse demeurait l’ultime moyen et exigeait un
effort physique quotidien qui éliminait le flux d’adrénaline et ses tensions.
La quête de notre existence ne dépend plus d’autant d’efforts et de risques pour le corps, cependant les
tensions de tous les jours ne peuvent
pas tous s’évacuer par l’exercice or
nous connaissons des périodes de stress prolongé qui altère notre bien-être et
contribue à la croissance des maladies nerveuses.
les réseaux de communications dans le cerveau
Notre cerveau
fonctionne à partir d’ondes électrochimiques (Électrochimie -
Wikipédia) Pour réaliser des (EEGS),
électroencéphalogrammes, des électrodes
sont placées directement sur le crane (dans un casque) captant ainsi son
activité électrique.
(1) les ondes gamma fonctionnent entre 26 et 100 cycles par secondes (cps) et l’amplitude est
minimum ils se retrouvent lors de peurs, résolution de problèmes, de perception
ou d’inconscience.
(2) les ondes Bêtasses sont également de très basse amplitude mais
de fréquences
de 15 à 40 (cps)
( 3) les ondes alpha varient de 9 à 14 (cps)
(4) les ondes Thêta fonctionnent de 5 à 8 (cps)
(5) les ondes delta sont d’amplitude maximale mais de
fréquences minimales soit 1.5 à 4 (cps)
sommeille et rêves
Les ondes cérébrales
alimentent l’activité du cerveau. Comme les communications entre les neurones
se font à partir d’ondes électrochimiques (neurotransmetteurs) aucune ré radiation extra corporel n’est
possible, contrairement aux ondes électromagnétiques
qui sont à la base de nos moyens de communications justement en ré
radiant des champs magnétiques captable par les récepteurs radio. La télépathie
par exemple ne peut être détectée par ondes électrochimiques. Ces champs se
détectent par des électrodes externes
et sont de l’ordre de100 microvolts. On les retrouve uniquement au contact de
la peau, mais a l’intérieur du crane (sur le cerveau) ils
sont de l’ordre de 2 millivolts.
Le contenu de nos cerveaux transit par le processeur centrale
qui l’achemine
vers les
mémoires spécifiques de chaque cerveau
impliqué dans l’événement. Ainsi une naissance comporte
(a) un lieu (b)
des gens (c) des émotions (d) un environnement.
cerveau rationnel (néocortex) le rationnel = lieux, gens et
environnement
cerveau
limbique =( L’irrationnel) les sentiments [
émotions]
le cerveau
reptilien= les instincts primitifs reproduction, survie,
position hiérarchique, dominé, dominant (Identité)
S’endormir n’est pas
mourir
L’endormissement s’accompagne d’un
profond changement dans l’activité électrique du cerveau. Celle-ci,
à l’état de veille, passe alors de rythmes rapides de 20 à 50 cycles
par seconde à des rythmes beaucoup plus
lents, de moins de 15 cycles par seconde. Pourquoi donc a-t-on cru
pendant si longtemps à une mort apparente
du cerveau à ce moment? Tout simplement parce qu’alors, les neurones
cessent leur activité pendant des
périodes relativement longues, d’environ
une demi-seconde, à la suite de l’arrêt du bombardement sensoriel
continu auquel est soumis le cerveau
pendant l’état de veille. En fait, des milliards de neurones corticaux sont
alors actifs et déchargent de concert, et ils deviennent silencieux
simultanément.
Les techniques d’expérimentation modernes de plus en plus précises ont
permis d’observer ce qui se passe entre
ces périodes d’inactivité d’environ une demi-seconde et de découvrir
tout un monde interne en pleine activité.
Nous avons démontré, dans notre laboratoire, que les neurones du cortex
cérébral sont alors aussi actifs qu’à l’état
de veille. Ce qui est surprenant, c’est que cette activité ne soit pas
induite par des stimuli externes. En effet, pendant
le sommeil lent, les messages de l’extérieur, notamment ceux des
organes sensoriels, ne se rendent pas au
cortex cérébral. Ils sont bloqués au niveau du thalamus, une structure
nerveuse qui traite les signaux du monde
extérieur avant qu’ils ne soient transmis au cortex. La
suite……..
A la fin de l’aire glacière, la terre entre dans la période de
réchauffement permettant ainsi l’éclosion
de la végétation et l’émergence de nombreuses espèces à la
chaîne alimentaire. Avec l’apparition des
mammifères
modernes le cerveau reptilien s’accoupla au cerveau limbique et son instinct parental
(vers - 45 millions d’années) pour constituer le premier
jalon à ce qui devaIt ère le siège des émotions
pour l’homme
à venir. L’instinct
parental assure la protection des
nouveau-nés et la survie de l’espèce.
Cette
première version du cerveau limbique se modifia au cours des millénaires pour
réapparaître sous
forme
d’expressions d’affections dans des rites funéraires des premiers hominidés
(-500.000 ans)
La course à
la survie dans ce monde austère contribua à la naissance du néocortex et la
progression
fulgurante
du volume du cerveau des homos sapiens,
conséquemment, il apporta une amélioration
constante aux
conditions de vie et cette progression continu toujours aujourd’hui.
(voir graphique sur l’évolution des
cerveaux)
L’instinct parental qui lie l’enfant aux parents lui trace la
voie aux valeurs morales, sociales et humaines.
Toutes ruptures de ce lien par l’abandon, le
rejet ou la violence avant l’age de 5 ou 6 ans engendrent une
dépendance affective qui affectera son
autonomie sa personnalité et ses valeurs familiales.
Tributaire
de l’évolution de la société, l’homme a passé de l’aire de pierre à l’aire atomique
avec ses réalisations
scientifiques et techniques alors que son cerveau limbique associé aux
émotions demeure aussi primitif
qu’a
l’époque des hominidés. Cette cohabitation des cerveaux reptiliens, limbique et
le néocortex
( renommé cerveau triunique)
a permit à l’homme d’améliorer son environnement et son espérance de vie,
Cependant
cette cohabitation a contribué a généré les craintes,
( ne pas confondre avec une peur) qui se
transformèrent en troubles psychologiques tel que les dépendances et les
phonies, ils s’accroîtrent de siècles
en siècles.
La crainte de la maladie, de la mort, des araignées, l’agoraphobie, la crainte
de voyager en avion
sont des
éléments irrationnels et ingérable par le cerveau, contrairement aux dangers
réels associé aux peurs.
Le cerveau
répond à une menace réel par le combat ou la fuite
c’est un réflexe provenant de l’instinct de survie
(cerveau
reptilien) Malheureusement pour nous, le cerveau traite la crainte comme une
peur par un flux
d’adrénaline qui accélère les battements de notre cœur et de notre respiration en prévision d’un
combat.
L’énergie dépensée par l’effort physique contribue a stabiliser notre corps mais
devant une crainte qui n’exige
aucune effort, nous vivons un stresse prolonger qui est à
l’origine des troubles psychologiques.
Les craintes
sont à l’origine des religions vers –2000 ans qui apparurent après la découverte de l’alphabet et à la
communication de masse, ils représentent une alternative spirituelle à un problème irrationnel. Les
astres,
les éléments naturels, l’éclaire, le tonnerre, le vent, ainsi
que les sorciers, servaient jadis a’exorciser les craintes.
La crainte contribue également à l’exploitation de l’homme par
l’homme en l’incitant à accumuler des richesses
afin
d’alimenter ses instincts primitifs de sexe, de pouvoir, et assurer bien sûr sa
survie. Aucune logique justifie
par exemple
l’accumulation de millions de dollars pour moins de 80 ans d’espérance de
vie, perpétuant ainsi de
générations
en générations, la famine, la pauvreté
et le contrôle des ressources de la terre par quelques privilégiés,
Elle nous accompagne également dans notre quotidien à partir
des émotions liées à l’amour ou à la haine
qui est à l’origine des abus de toutes sortes, endettement,
sexe, consommation de drogues, de médicaments,
jeux pathologiques, violence, guerres, pourtant l’homme possède
la maîtrise de l’espace, des océans mais
demeure vulnérable face à ses émotions. Notre cerveau ne dispose
pas encore de l’appendice logique qui
rationalise l’irrationnel cependant dans quelques milliers de millénaires l’évolution apportera
sûrement ce correctif
comme le démontre le graphique (volume dans +1,000,000 années =
2000 ml) Entre temps l’éducation familiale
demeure le meilleur bastion pour enseigner la socialisation et
l’humanisation qui nous différencie des animaux
et nous permet de mettre notre talent au profit de la
communauté.
Comme
notre cerveau triunique comporte des entités indépendantes qui apparurent à des
étapes
différant
de l’évolution (après le cerveau reptilien), les liens neurologiques se créent
à partir de l’instinct parental,
et
ses valeurs morales et humaines. Nous devons apprendre à composer avec la
maladie, la mort et
bien
sûr les injustices, les sentiments agréables et désagréables associé aux
émotions s’expriment
physiologiquement par la joie,
la peine ou la colère.
Nos trois cerveaux sont
liés à l’intelligence via le (processeur
central) qui dirige les informations
et connaissances vers
les différentes mémoires (émotives, périodiques, sémantique, spatial,
procédural
et déclarative)
Notre vie est remplie
d’évènements associé aux émotions, le
mariage, l’église et la ville ou il s’est déroulé,
les convives, etc. sont autant d’informations
qui occupent les différentes mémoires pour un seul événement.
Ils accompagnent l’homme dans son quotidien à
partir de la couleur, la musique, le parfum, et les saveurs
qui alimentent l’amour, la tendresse et
l’affection que nous partageons avec nos proches.
Notre attachement aux richesses, aux faux
espoirs d’immortalité, au culte de la beauté et surtout à la
conquête du bonheur éternel nous écartent
des préceptes fondamentaux de la loi naturelle et sont
à l’origine de beaucoup de souffrances.
Nous devons savoir partager, pardonner et
surtout exploiter au maximum nos talents et nos ressources
personnelles afin d’accéder à une autonomie
physique et psychologique pour notre bien-être et celui
de la société.
.... Le développement des technologies médiatiques et technologiques nous propulse vers un mode de vie
que notre système nerveux ne parvient plus à gérer à cause des pressions social qui nous poussent a
surconsommer. Ce nouveau rythme de vie est la cause des perturbations familiales, de traumatisme, de
la violence, et des carences affectives. Notre équilibre psychologique tient de la complicité entre l’émotion
(l’amygdale) et les évènements (hippocampe) qui les ont crée, or la crise de panique se manifeste justement
lorsqu’une émotion survient sans cause apparente, le sujet est désemparé car il ne peut en déterminer l’origine
soit par ignorance (avant l’age de 3 ans) ou par négation comme les victimes du syndrome de
stresse post- traumatique (S.S.P’T.)
L’exercice physique constitue le premier pas vers la guérison car il rééquilibre le taux d’oxygène et
d’adrénaline dans le sang. Plus que jamais l’humain doit
affronter des stresses généré par son
environnement. La nouvelle cellule familiale s’éloigne des
repères traditionnels qui jadis assuraient
un encadrement sécurisant. La paix et le bonheur se
réalisent par la fusion neurologique de notre cerveau
triunique issue de notre éducation familiale, générateur des
liens affectifs qui en sont les racines.
Les psychopathes et les sociopathes souffrent de l’absence de
ces liens.
Psychopathe
(cerveau) (anglais)
L’intelligence
L’intelligence exploite
l’information détenue dans nos mémoires via le processeur
central qui dirige le trafic de l’encodage et du décodage. Des images
prisent par imagerie de résonance
magnétique (IRM) démontrent les zones activées durant des tests
d’intelligence (I.Q.) Elles se situent dans la matière grise de notre cerveau. Ces zones se retrouvent
dans la partie frontale et les deux hémisphères droite et gauche.
Les zones activées par l’encodage et le décodage des acquisitions
représente l’activité humaine avec toutes
ses connaissances et ses émotions. Le décodage occupe une superficie
plus grande que l’encodage justement à cause du traitement de l’information et
la prise de décisions (réactions physiques ou intellectuelles) La qualité de
notre raisonnement est tributaire entre autre de notre éducation familiale, et
de nos origines génétiques. L’éducation familiale nous influencera tant au
niveau professionnel qu’intellectuel selon la richesse affective de notre
environnement. Les gènes (père et mère) renferment notre historique biologique
et pathologique à venir. Notre attitude à affronter la vie s’écrit dans nos
premières années. L’optimisme, le pessimisme,
l’assurance ou l’insécurité sont à l’origine
des succès et ou des échecs. L’intelligence nous guide vers la
réalisation de nos rêves par l’intermédiaire du processeur centrale et du cerveau
triunique. Nos apprentissages se déroulent pendant toute notre existence et
libre à nous de modifier également certain de nos traits de caractère. Notre éducation familière comporte aussi des imperfections que nous pouvons corriger
afin d’offrir à nos descendants un patrimoine génétique amélioré.
les
limites du cerveau
La vie trépidante qui caractérise
notre époque impose des tensions permanentes à notre système nerveux. Pour
l’humain cette sollicitation constante, d’une vie en société pousse souvent le
cerveau au de delà de ses attributs. Il
excelle dans la gestion des actifs et du passif (cerveau rationnel) mais est
totalement incapable de gérer les sentiments Tout évènement qui va à l’encontre
de logique se traduit par une solution émotive (système limbique) et par voie de conséquence génère un stress. Nos cerveaux communiquent entre eux par
l’intermédiaire des neurones
et les informations qu’ils s’échangent se traduisent par nos comportements de
tous les jours. Un traumatisme psychologique, les abus sexuels, les émotions
orphelins sont souvent associées à l’anxiété
ou aux dépendances. Les achats abusifs, les
liaisons amoureuses sans lendemain, la drogue, l’alcool, le jeu, bref tout ce
que la loi naturelle nous proscrit constituent des éléments ingérable pour le
cerveau rationnel, ces comportements dépendent du cerveau limbique qui gère les émotions mais ne peut
offrir aucune solution logique pour libérer l’individu de ses dépendances.
Les supports psychologiques servent justement à raisonner ces
comportements (cerveau rationnel)
Au début du siècle la publicité se faisait à
l’aide de catalogues, Sears, Eaton, Dupuis et frères et son impact sur la
consommation se limitait aux besoins essentiels.
Les grands changements de consommations apparurent avec l’arrivé de la
télévision dans les années 50. L’image mettait le bonheur à la porté de tous
par l’acquisition de biens matériels, les stratèges de mise en marché ont
découvert notre faiblesse au plan émotif et pour pousser la surconsommation ils
attribuèrent une valeur émotive aux produits. L’endettement et l’éclatement de
la famille modifièrent nos habitudes de vie
avec les conséquences que tout est maintenant monnayable. Dans les
années 40 la cellule familiale vivait au rythme de la survie par le travail.
Tous les membres y contribuaient par leurs efforts individuels. Les enfants profitaient
d’un encadrement axé sur la réalité de la vie ou les obligations
primaient sur les droits. On les retrouvait souvent sur le marché du
travail à 12 et 13 ans pour subvenir aux besoins des plus jeunes. Avec
l’avènement de la pilule anticonceptionnelle
et le contrôle des naissances ces nouveaux enfants jouissent d’un statut
d’enfants roi avec tous les privilèges et les inconvénients qui s’y rattachent.
Les familles se retrouvent souvent esclave de leurs progénitures et engagé dans
une course à l’argent dont ils sont les seul à en connaître l’issue, en
conséquence nous vivons des tensions continuelles. L’immaturité de notre
cerveau limbique sert très bien la cause des capitalistes qui inondent le marché du crédit à partir des profits presque indécents
des banques des compagnies
pétrolifères, de communications, les
pharmaceutiques. Pour la première fois dans l’histoire de l’homme, la classe moyenne dépense plus qu’elle ne gagne, le
crash est presque prévisible. Pour palier aux malaises de ce stress la médecine
nous offre une gamme d’antidépresseurs, de somnifères et de drogues qui gèlent
nos remords sans cependant en affecter
les causes. La transition vers la sagesse s’effectuera
au prix de grandes souffrances.
La nature a voulu que
notre création soit le fruit d’une relation entre un homme et une femme, notre
présence sur la terre provient d’un rapport sexuel constitué de spermatozoïdes
( paire de chromosomes x et y ) (200, à 300
millions par éjaculation) qui pénètre un ovule (paire
de chromosomes x et x.) Le sexe de l’enfant dépend du type de spermatozoïde.
Fécondé par un (chromosome
y) (père) dans l’ovule de la mère (chromosome x)
l’enfant à naître sera un garçon (x y) par contre si la fécondation se fait à partir de
deux (x père x
mère) l’enfant sera une fille. Bons nombres de maladies génétiques
proviennent du chromosome
(x) du père d’où l’importance du choix de son partenaire de vie. Aux temps
préhistoriques le géniteur devait défendre sa suprématie assurant par le fait
même un héritage génétique issu des meilleurs spécimens.
Ce cycle de la vie sur la terre se poursuit depuis des millions d’années
selon la loi naturelle. L’évolution s’est poursuivit par une séquence qui
comprend la transmission de la vie et de la mort, les mammifères (incluant
l’homme) traversèrent le temps à l’aide d’un code génétique qui se modifia au
cours des siècles. La reproduction dépend toujours d’une relation sexuelle
entre un male et une femelle à partir d’une sélection naturelle des individus.
Les marginaux s’éliment par eux-même
dans un environnement où le plus fort assure la qualité du patrimoine
génétique. La survie dépend de la capacité à affronter l’environnement et le
pouvoir de s’y adapter. En tant que société civilisée nous créons des lois
(humaines) pour protéger les faibles, les malades avec des droits qui sont
garanties par une constitution et financé par l’ensemble des membres. Les
découvertes scientifiques nous offrent un mode de vie très différent de nos
ancêtres mais qui nous écartent de la loi naturelle à l’origine de notre
création. Les manipulations génétiques nous en éloignent davantage au point
d’assister bientôt à la naissance d’un génome humain issue de ces expériences.
Bien que l’on ne puisse que se féliciter des droits constitutionnels réservés
aux individus, les gouvernements n’ont-ils pas
l’obligation de protéger le génome humain contre ces scientifiques
indigne qui profane ainsi une propriété universelle inviolable.
L’équilibre psychologique
de l’enfant dépend d’une complicité de tous les moments entre les parents afin
que celui-ci puisse espérer vivre en harmonie. Sur le plan purement biologique
un enfant demeure un animal qui doit être domestiqué à partir de son cerveau
reptilien et ses instincts primaires. Ses parents (homme et femme) possèdent
cette complémentarité naturelle à pourvoir à ses besoins de base. À la
naissance l’enfant se lie à sa mère par l’instinct parental. Toutes ses
acquisitions se feront progressivement par la tendresse, l’amour et la
patience. La vitesse d’apprentissage dépend
aussi de la qualité du lien affectif que lui prodiguent ses parents. Le
père et de la mère contribue par leurs attributs respectifs au développement
spécifique des filles et des garçons. Vers l’age de 4 à 5 ans ils doivent
pouvoir s’exprimer de façon rationnelle
en se détachant du langage émotionnel (pleurs et rires) à l’origine des liens
primaire de communications. Le garçon doit s’identifier à son père et ainsi se
définir en tant que male, le couple possède cet équilibre qui permet à l’enfant
(fille ou garçon ) de dialoguer dans le
respect des différences, il acquiert ainsi
l’assurance et la confiance qui fera
de (lui ou elle) un(e) bon(ne) citoyen(e)
Émotions orphelin (peurs irréelles )
La vie comporte des
vicissitudes que nous devons tous affronter au cours de notre existence, ces
forces proviennent de l’encadrement des parents à pourvoir à notre maturité.
Notre passage sur la terre est éphémère et associé à la maladie, la mort, le
succès, et l’échec. Au temps préhistorique ces notions étaient vécues au
quotidien, mais avec la modernisation de nos habitudes de vie les attentes se
transforme en bonheur sur demande avec l’éternité en prime. De par ses
caractéristiques notre cerveau ne tolère le vide et tout est inter relié,
tout notre vécu s’y trouve bien classé.
Les évènements heureux ou malheureux ont leurs sentiments propres qui nous font rire ou pleurer. Des
traumatismes en bas âge comme la rupture du couple, le rejet ou la violence psychologique
et physique provoquent des émotions qui n’ont pas d’identité (événement) car
ils surviennent alors que l’hippocampe ne dispose pas de la maturité pour gérer ses
sentiments (jusqu'à 3 ans) L’amygdale déclenche les signaux qui nous
avisent d’un malheur évident qui ne se présente jamais. La perte d’un être aimé ou la rupture du
couple comportent des informations de
temps, de lieux, de circonstances que l’adulte comprend mais irraisonnable pour
l’enfant. L’adulte par contre perçoit les émotions orphelins comme une perte de
contrôle car elles surviennent à tout moment et en tout lieu et il ressent un
stresse constant, c’est l’apparition de
l’anxiété. (L'anxiété par exemple peut être
produite par diverses situations : une surabondance d'information qu'on ne
parvient pas à traiter, la difficulté d'admettre certaines choses (comme la
mort d'un proche), le manque
d'information qui nous fait sentir impuissant, des
événements imprévisibles ou incontrôlables dans notre vie, le sentiment de ne
pas pouvoir faire face à un événement
L’humain est le seul être que la nature a
crée capable du pire et du mieux. Il est à l’origine des
guerres, de la violence, des violes tout en étant généreux,
compatissant et aux services de son prochain.
d’honorables citoyens d’autres exploitent, et pillent nos
richesses en causent des famines artificielles dans l’unique
but de s’enrichir. En revalorisant la
richesse au détriment de l’équité les gouvernements cautionnent une course à
l’argent qui modifie les structures même de
la famille. Les pressions sociales
liées à la surconsommation provoquent
des endettements qui sont catastrophiques pour la cellule
familiale.
Nous traversons malheureusement une époque où le centre de la petite
enfance (CPE) prend la relève des parents
pour l’éducation familiale. Distant des moments privilégiés
retrouvés dans la cellule familiale, l’enfant
se socialisera
mais éprouvera des difficultés à s’humaniser sans la complicité des parents pour partager les instants ou
l’amour du
prochain prime sur l’individualisme. Notre dénatalité nous dirige
droit vers un anéantissement prévisible déjà amorcé
avec l’immigration qui comble les berceaux vides. Un vent d’individualisme
se pointe déjà à l’horizon et
l’humanisation
fera bientôt partie de l’histoire sans un retour aux valeurs
humaines qui a contribué à notre présence sur la terre.
Les notions de
socialisation et d’humanisation associée à l’homme moderne représentent deux
entités différentes
qui caractérise
l’homme en combinant son talent avec celui des autres pour l’avancement de la
société. L’humanisation
représente la
valeur intrinsèque de l’homme évolué et éduqué à
partager et à s’entraider pour
favoriser l’émergence
d’une société plus équitable et pacifique.

Enfant en isolement dans un hôpital de Montréal
1963
La découverte de l’alphabet( entre 3300 et 3200
ans A.J ) dénote une progression constante dans l’évolution de l’homme.
L’accroissement de son niveau d’intelligence l’incite à développer la communication de masse et l’écriture
représente cet outil indispensable. Les premiers symboles qui devaient constituer l’alphabet
fut rédigé en ougaritique, puis en alphabet linéaire et en Old Akkadian de la
Mésopotamie. Ces figures représentaient des objets ou animaux familiers. Au
cours des années l’alphabet connu beaucoup de modifications car dans certain
pays la lecture se fait de gauche à droite ou de droite à gauche ou de bas en
haut si bien que les caractères furent adaptés par les différents peuples pour
devenir l’alphabet tel que nous la connaissons aujourd’hui.



L’alphabet représentait l’instrument de communication
par excellence, et l’homme l’utilisa pour diffuser l’information,
l’éducation, la sollicitation, la communication de masse.
L’évangélisation et la socialisation prenaient leur envol.

Caractères gravés sur la pierre

Phonogrammes ( Égypte ancienne)

Alphabet : ce mot qui
désigne l'ensemble des signes utilisés pour codifier les sons (consonnes et
voyelles) est formé des deux premières lettres grecques : alpha et bêta. Il est
donc paradoxal d'utiliser ce terme pour un ensemble de signes utilisant un
autre système de codification, par exemple l'Arabe et l'Hébreu qui ne
représentent presque jamais les voyelles...
L'alphabet runique, utilisé par les peuples germaniques avant le
nôtre, est appelé futhark par les spécialistes, du nom de ses six premiers
signes (F-U-TH-A-R-K) ; ce qui conduit à appeler sa version anglo-saxonne F-U-TH-O-R-K. Néanmoins, il est plus
aisé d'utiliser le terme alphabet dans le langage courant ! Avant leur scolarisation, les enfants
utilisent déjà crayons et feutres... De même, l'humanité a dessiné et peint
avant d'écrire. Les Mexicains ont réalisé de magnifiques livres (appelés codex)
remplis de petits dessins (tête de jaguar, roseau, main, eau, fleur...) dont la
combinaison forme un mot ou un membre de phrase, c'est-à-dire un code pouvant
désigner autre chose que ce qu'il représente (voir l'écriture maya) Les hiéroglyphes égyptiens……
L’origine des nombres
semble plus difficile à trouver. La Grèce avec ses recherches astrologiques possédait
la maîtrise des nombres et des mathématiques alors que le peuple indien semble
en revendiquer la paternité. Plusieurs théories nous
démontrent des hypothèses qui reste à en valider l’origine. Les doigts de la
main et les angles seraient à l’origine
des premiers chiffres tel que démontré par ces tableaux.


tables grec

Les
mathématiques apparurent quelque temps après l’alphabet. Il est intéressant
de noter que les phonogrammes utilisés dans l’alphabet ne comportent aucun
symbole religieux ou spirituel. La maîtrise de l’alphabet et des mathématiques
représentaient un instrument important pour la communication de masse et la e l’amélioration des conditions de
vie.
Avec l’alphabet et les mathématiques il est permis de supposer que les grands
esprits créateurs et la soif du savoir et du pouvoir ouvriraient la voie à une
théorie sur la création de l’homme afin de rallier la masse à des idéologies
politiques et spirituelles
La
spiritualité
L’apparition des religions (2000 ans
A.C. l’alphabet 2500 A.J.)
Les religions sont bâties sur un ensemble de croyances, et fonctionnent
grâce à des dogmes ou à des doctrines auxquels le croyant adhère.
Le croyant est alors celui qui a la foi, c’est-à-dire qu'il se situe
dans un état d'adhésion réfléchie et active aux éléments fondamentaux de sa
religion. Les croyances fondamentales varient selon les religions. Selon Tylor,
la croyance en une âme immatérielle et subsistant après la mort
est à l'origine de toutes les religions, et constitue donc l'élément
primordial. De même, Paul Diel présente dans La Divinité un enchaînement
logique, sous l'angle psychanalytique, reliant l'animisme au monothéisme,
avec l'effroi métaphysique comme moteur principal.
L'angoisse de la mort serait donc à la base de la croyance en une divinité.
……la suite…….
Tel un ordinateur, le cerveau coordonne à l’aide de
l’intelligence, les connaissances et les
habiletés afin de réaliser nos
ambitions, mais la mémoire émotive doit également posséder ses sites de
références pour traiter les émotions (l’irrationnel) La foie constitue donc une
réponse aux interrogations générées par les évènements comme la maladie, les
injustices, la souffrance et la mort. La logique n’a pas de solution, la foie
représente ce catalyseur qui contribue à harmoniser le rationnel et
l’irrationnel, le pardon ou la vengeance. Notre foie doit tout de même
s’appuyer sur les réalités de la vie afin de ne point sombrer dans un fanatisme
dogmatique car finalement personne ne traverse le temps.
La genèse
Premier chapitre de la
genèse écrit sur un œuf( Musé Israël)
L’origine de la genèse se retrouve confronté à plusieurs théories qui découlent de la croyance et de la science. Envoyé sur la terre par l’intermédiaire de Moïse (tables de la loi) la croyance veut que les premiers écrits nous soit parvenu directement par Moïse de Dieu. La science nous propose une autre version qui l’attribut à des foreurs dans le désert au sud d’Israël 3000 ans A.J. et qui décrivent l’origine de l’homme à partir de légendes et histoires dans un environnement d’oasis composé de fleurs et de fruits. Le nom de Moïse avait traversé le temps et constituait un héros à cause de son implication à aider les juifs à fuir l’esclavage de Ramsès. (Exode) Quelque 500 ans plus tard un écrivain juif sous le règne de Evil Marodach reprit l’histoire à l’aide de scribes et y rédigea une autre version qu’il puisa dans les écrits des Caramites avec Élohim comme Dieu et dans le Judaïsme, Jéhovah. Le vocabulaire de l’époque était embryonnaire et les mots utilisés pour rédiger ces écrits comportaient plusieurs interprétations qui divisent encore aujourd’hui les théologiens sur leurs véritables sens. Par exemple la genèse décrit la création par Dieu sur une période de 6 jours en débutant avec les plantes, les oiseaux, les poissons, les mammifères les reptiles et finalement l’homme. Dans l’histoire d’Adam et Ève la création est décrit dans l’ordre inversé soit l’homme, les plantes, les oiseaux, les poissons, les mammifères les reptiles. Adam et Ève furent crée en deux temps avec Jéhovah comme Dieu et Être suprême. Dans la version 6 jours Dieu se nomme Élohim en apparaissant plus cosmique que divin. L’environnement diffère d’une histoire à l’autre passant du désert aux terres humides, ces différences peuvent apparaître anodin mais dans un contexte de références bibliques elles se retrouvent encore aujourd’hui en pleine controverse car la genèse représente la source des Saintes Écritures et ces différences en influence sûrement l’interprétation même aujourd’hui
Les dates Importantes de l’histoire
des religions
2000
BC: La période d'Abraham, le patriarche
d'Israël.
1200 BC: la période de Moïse, hébreu
le chef de l'Exode.
1800 - 500 BC: Compilation des textes sacrés Hindouisme, Le Véda.
563 - 483 BC: L'époque de Bouddha,
fondateur du Bouddhisme.
551- 479 BC: L'époque de Confucius
fondateur du confucianisme.
200 BC: Le livre Hindou, Bhagavad
Gita, est écrit.
2 à 4 BC jusqu'a 32 AD: L'époque de Jésus Christ, le Messie et
fondateur du
Christianisme.
32 AD: La crucifixion et la résurrection de
Jésus-Christ.
40-90 AD: Le nouveau testament est écrit par les
disciples de Jésus-Christ.
t
570-632 AD: L'époque de Muhammad
(Mahomet), qui enregistra le Quoran
en tant que base de l'Islam.
Les prophètes et chefs spirituels
Abram apparaît au chapitre 11 verset
26 de la Genèse dans la généalogie qui suit le récit de l’épisode de la Tour de
babel. Cette époque se situerait environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Abram
descend de Sem, l’un des trois fils de Noé. Il a deux frères: Nahor et Haren.
Haran meurt, laissant un fils, Loth (Lot) (qui est donc le neveu d’Abram) Abram
épouse Sanaï (sa demi-sœur) qui est stérile. Selon Genèse 25, 7, Abram renommé Abraham par Dieu, meurt à 175 ans.
Terah, le père d’Abram, quitte
l’Ur vers le Pays de Canaan avec Abram
son fils et Lot son petit-fils par Haran (verset 31) Ils se fixent finalement
en chemin à Harran (Harra ou Charan), connu pour être à la fois un grand centre
caravanier, et l’un des deux principaux sanctuaires (avec Ur) qui soit dédié au
Dieu-Lune Sin vénéré par les Mésopotamiens.
Tombeau des patriarches

tombe d’Abraham et sa famille

Abraham (le père de tous les croyants) est le prophète des principales religions
comme
le catholicisme, le judaïsme et
l’islam. Ces descendants se retrouvent au cœur
de nombreuses religions.
Les prophètes et
chefs spirituels

Photo de la table de la loi
Pour les religions
monothéistes (un seul Dieu), Moïse est à la fois l’auteur et le principal personnage de la Bible. C’est lui, qui, sous
la dictée divine, aurait écrit le Pentateuque (les cinq premiers livres de la
Bible : la Genèse, l‘Exode, le Lévitique, le livre des Nombres et le
Deutéronome) et y aurait raconté sa propre histoire, celle des patriarches ses
ancêtres, et celle du peuple d’Israël. Il est le prophète et le guide qui
conduit les Enfants d’Israël hors d’Égypte où ils étaient réduits en esclavage
et c’est par sa main que les « prodiges divins » (les Dix plaies
d’Égypte) se seraient réalisés pour permettre la libération du peuple et le
conduire vers le pays de Canaan. Il reçoit de Dieu les dix commandements et tout un ensemble de
lois religieuses, sociales et alimentaires (Torah écrite et Torah orale)
Le
pentateuque
1. Genèse: « Au commencement » ou
« Entête », depuis la création du monde jusqu’à la mort de Joseph
en
Égypte;
2. Exode: de l’arrivée des enfants d’Israël en Égypte jusqu’à la
construction du Tabernacle du Désert ;
3. Lévitique: de la construction du Tabernacle jusqu’au deuxième mois après
le départ d’Égypte.
4. Nombres: couvrant la période d’errance des Hébreux israélites dans le
désert ;
principalement des règles de pureté en matière sacerdotale, alimentaire,
conjugale, sociale, etc. ;
5. Deutéronome: rappel par Moïse des lois énoncées dans les quatre livres
précédents, s’achevant avec sa
bénédiction et sa mort,
survenue selon la tradition, en l’an 2489 du calendrier hébraïque (-1273 EC)
Les titres hébreux des Livres sont les premiers mots du premier
verset du Livre.
Les titres
« classiques » sont le fruit d’élaborations des traducteurs grecs.
Les prophètes et chefs spirituels

Bouddha Tian Tan, Hong Kong
Le titre de Bouddha (en sanskrit bouddha, « éveillé », participe
passé passif de racine sanskrite budh-, « s’éveiller »),
désigne une personne ayant réalisé l’éveil, ayant atteint le
nirvana, l’autre rive,
notamment de par sa sagesse. Plusieurs types de Bouddhas sont
distingués et plusieurs Bouddhas sont décrits ;
le plus connu demeure le fondateur du bouddhisme.
Siddharta Gautarma considéré
comme un Bouddha pur et parfait

Les prophètes et chefs spirituels

Philosophe, éminent
pédagogue et homme politique, Confucius est l’une
des grandes figures de la civilisation de la Chine ancienne et le fondateur du
système éducatif féodal. Dans l’Antiquité, Confucius était considéré comme le
«premier des sages», et le «modèle de dix mille générations. De nos jours, on
reconnaît en lui une des grandes figures de la civilisation. Sa contribution à
l’éducation et le rôle remarquable et durable qu’il a joué dans ce domaine lui
assure une place exceptionnelle dans l’histoire nationale et internationale non
seulement de l’éducation, mais aussi dans celle de la culture. La conception de
l’école dont il fut le père est d’une portée qui est encore sensible
aujourd’hui. Depuis quelques années, Confucius est de nouveau à la mode, en
redevenant un sujet d’étude et d’évaluation de l’actualité de sa philosophie
même
Les prophètes et chefs spirituels
Bhagavad-Gita
Hindouisme

La Bhagavad-Gîtâ
Endevangari, terme sanskrit se traduisant littéralement par (« chant de
Dieu » ou « chant divin ») est la partie centrale du poème
épique du Mahâbhânata. Elle est considérée comme une partie fondamentale des
écritures de l’Hindouisme. Elle conte l’histoire de Krishna, avatar de Vishnou,
identifié comme une manifestation du Brahmane, et d’Arjuna, un prince guerrier,
en proie au doute et qui refuse la bataille car elle entraînera la mort de
membres de sa famille. L’histoire se déroule au commencement de la grande guerre
de Bhanata. Le poème se compose de sept cents distiques, divisés en dix-huit
chapitres.
Les prophètes et chefs spirituels

Une reconstruction historique d’un
crâne aussi âgé et provenant du lieu où a vécu Jésus,
par Richard Neave
Jésus de Nazareth
(né entre -8 et -2 mort entre 30 et 33) appelé également Jésus-Christ ou Christ,
il est le personnage central du christianisme. Jésus vient de l’hébreu
yešū signifiant « YHWY est salut », et Christ est la traduction
grecque du terme hébreu « Messie » (משיח -
machiakh), « celui qui est oint » Il est considéré par les chrétiens
comme le Messie et le fils de Dieu. Les catholiques, les orthodoxes et les
protestants le célèbrent comme étant à la fois vrai homme et vrai Dieu,
deuxième personne de la
sainte Trinité.

Les prophètes et chefs spirituels
L’Islam

Iconographie de la naissance du prophète de l’islam par Siyer-i Nebi,
Istanbul, 1594
Mahomet
Muhammad ou Mohammed, Mahomet
en occident, est né en 570 à La Mecque (Arabie saoudite)
Il est orphelin peu après sa naissance. Il est recueilli par son grand-père,
puis par son oncle, chef
du clan responsable de la Kaaba, cube
contenant la Pierre
Noire …
( météorite offerte par
l'ange Gabriel à Abraham et Ismaël selon la tradition)
autour duquel tournent encore aujourd'hui les pèlerins de La
Mecque

Réflexion
L’apparition
des religions survient à une époque ou l’homme atteint une certaine maturité
intellectuelle et émotionnelle.
Les
craintes associé à la vie en société
suscite des interrogations et des malaises. Nos instincts de primates nous
poussent à adhérer à la catégorie des
dominés ou des dominants créant ainsi
des abus dénoncés par des organismes qui se vouent à la défense des plus
démunis. Les religions prennent racines à une époque où l’alphabet permet la
rédaction de textes tirés d’histoires, et de légendes dans un vocabulaire primitif sans rigueur historique ou
l’ignorance des phénomènes naturels permettait toutes les fantaisies
littéraires. Les appariations, les dialogues avec Dieu s’expliqueraient
médicalement avec les connaissances que
nous disposons aujourd’hui. En passant de primate à homme le cerveau triunique
a connu des phases de transitions qui
lui permit de se socialiser par le control de ses instincts, le spectre de la
souffrance et de la mort éveilla en lui
la croyance à un être suprême. La foi c’est aussi l’amour et la confiance en
l’être humain et ses capacités à faire progresser l’humanité. L’évolution des
cerveaux contribue à l’amélioration de la société au cours des siècles. Notre
qualité et espérance de vie proviennent de l’implication de tous, nous devons
toujours protéger nos droits et nos familles et respecter nos obligations,
entretenir la compassion et l’entraide tout en contribuant par le travail et
notre talent au bien-être de la société
La ligne du temps nous déroule les évènements de la
création de l’homme à partir de l’insémination de la terre par des
météorites, le multicellulaires, la mutation du génome humain avec
celui du chimpanzé. Toutes les étapes de l’évolution se retrouvent dans les
différentes découvertes anthropologiques et paléontologiques réparties sur des
centaines d’années. Les estimations faites sur notre présence sur terre
proviennent de tests scientifiques à partir du carbone 14
(radiocarbone) sur les
sujets répertoriés. Comme les recherches continuent toujours, de nouvelles
découvertes reculent encore plus loin nos origines qui se situent maintenant à
7 millions d’années avec la découverte récente du fossile de Toumaï au Tchad. Les recherches sur l’origine de l’homme
sur la terre représentent bien sûr son importance mais la grande question qui
cimentera toutes les découvertes se situe dans la provenance du génome humain
qui a muté avec celui du Chimpanzé? une cellule animale? Ou végétale? Quoiqu’il
en soit cette énigme risque d’être résolue bientôt avec la maîtrise du décodage
génétique.
Les théories sur la présence de l’homme continuent
encore aujourd’hui de diviser les scientifiques selon leurs croyances. Adam et
Ève ou l’évolution ? Quoiqu’il en soit dans l’histoire de l’homme notre planète
n’a jamais autant souffert de sa présence, malgré l’espoir dans l’intervention
Divine. Ni les différents Dieux, ni les religions ou les miracles n’ont empêché
les guerres, les cataclysmes, les épidémies qui déciment l’homme. La pollution, le V.i.h, l’abus de médicaments
l’endettement des pays confèrent aux générations futures un héritage génétique
et économique atrophié. La course à
l’argent et au pouvoir se traduit par un appauvrissement qui touche de plus en
plus de gens créant ainsi une haine qui
n’a plus de frontières, la bombe nucléaire islamique se retrouvera
bientôt à la porté de groupes radicaux qui n’hésiteront pas à l’utiliser pour
assouvir leur soif de domination ou de vengeance suite aux abus de la classe
des dominants. Dans les années 60 lors
du conflit des missiles de Cuba nous avons frôle la catastrophe nucléaire qui
aurait pu anéantir la terre. L’accident nucléaire de Tchernobyl en Ukraine ( le
26 avril 1986) continue toujours de polluer notre planète pour des centaines de
milliers d’années à venir, pourtant sa puissance destructive n’a rien de
comparable avec les armes nucléaires disponibles à ce jour et qui possède une
force de destruction des milliers de fois supérieures a l’accident de Tchernobyl. L’humanité risque à tout moment de
disparaître à jamais… à moins que les riches retournent
une partie de leurs fortunes au secours des plus démunis car leurs
désespoirs s’expriment de plus en plus
sous forme de violence qui se répand
dans les grandes métropoles du monde limitant
progressivement la liberté de ses habitants. À Sao Paolo au Brésil les
enlèvements, les agressions enclavent
des populations qui doivent se déplacer
en voitures blindées avec des gardes
armés ou en hélicoptères. Notre planète est un bien
collectif et notre société une
institution au service de ses membres dans un objectif d’équité, si les abus
persistes dans 5 ou 6 millions d’années
un génome humain mutera à nouveau dans un quelconque animal et l’humanité retrouvera un nouveau visage.
Accident nucléaire de Tchernobyl

nuage de radiation

effets de la radiation sur les humains

mars 2007 modifié sep.t 2008
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